Samedi 23 avril 2005



Samedi 23 avril

Dans un rêve

 Il fait nuit. Je suis avec Galkalah dans une rue assez étrange, entre lumière et obscurité. Je sais qu’on doit rejoindre au plus vite un énorme building éclairé à tous les étages qui se dresse devant nous. Il passe là main dans ses cheveux et je remarque ce symbole dans sa main droite.

Il me fait signe de la tête pour qu’on y aille et il court à toute vitesse devant. Je ressens une douleur dans ma main gauche. Plus il s’éloigne plus elle s’intensifie. Je regarde dans la paume de ma main et je retrouve ce même symbole qui brille étrangement. Je commence à paniquer pensant qu’il va me semer si je ne me dépêche pas et alors je me mets à courir pour le rejoindre. Je l’aperçois. On court pendant un long moment et on arrive enfin devant ce building. On entre à l’intérieur et c’est une grande salle rouge avec de somptueux qui s’offre à nous. Il n’y a personne.

Juste une femme, brune, des yeux bridés noirs et profonds qui nous attend apparemment. Elle porte un drôle de pendentif autour du cou, je pense que c’est une émeraude d’un vert presque noir. Personne ne parle. On se dirige vers l’escalier (qui était en plastique noir, une matière très froide) en courant et de même on monte les marches pendant des heures. Puis on arrive enfin à l’étage voulu.

Il y a des hommes et des femmes, quelques enfants mais très peu. Apparemment c’est une réunion. Une vieille dame me sourit mais je n’y prête pas attention. Je la connais. Ils parlent dans une langue que je ne comprends pas, une langue qui ressemble à de l’elfique. La fille à l’émeraude nous dit que ça se prépare. Puis elle court vers la fenêtre qu’elle traverse dans les éclats de verre. Galkalah fait de même. Moi j’hésite et j’y vais finalement car je sais que je dois y aller. Je saute et je me laisse tomber.

A ce moment on atterrit dans une petite ruelle, sur une glyphe qui semble avoir amorti le choc. Au fond de la ruelle, tout est noir mais il semble y avoir quelqu’un car je vois dès yeux jaune qui brille et de là sort une drôle de créature ressemblant un peu à un lion. Elle court vers nous.Alors je pousse un cri de peur et là… Je me suis réveillé.

Samedi 9 avril 2005


Après l'évènement précédent, j'ai essayé maintes fois de retourner dans l'autre moi. Mais malgré moi, c'est cette femme qui me poursuivait à présent et me bloquait tout passage de l'autre côté. Chaque fois que je me retrouvais entre deux mondes, elle était, me bloquant le passage en m'assurant que je devais "redscendre" car l'endroit était hostile pour moi. Je ne pus forcer le passage. Frustré et inquiet, j'ai donc demandé conseil... Méditons.

Je suis dans les contrées irlandaises, un paysage magnifique où la verdure est abondante, où les collines s'évanouissent en leur sommet dans la brume, où les lacs parcourent les douces plaines... Face à moi se trouce un gigantesque lac. Je ne vois pas l'autre bout du rivage tellement il s'étend. Il est magnifique et le reflet du soleil sur sa surface aqueuse renforce sa beauté. Hésitant, je m'en approche. Inconsciemment, je m'agenouille et me penche au dessus de l'eau pour observer mon reflet.

C'est alors que quelqu'un me pousse dans le lac. Je ne sais par quelque force, je me suis très vite retrouvé au fond. J'ai donc nagé vers la surface espérant très vite retrouver de l'air. J'y suis... mais une main me bloque le passage, une main m'appuie sur le visage et m'empêche de remonter essayant de me noyer. Je perçois difficilement à travers l'eau trouble le visage d'une femme qui se fait anormalement plus net. C'est encore elle. La femme vêtue de blanc qui tente d'offrir mon corps aux eaux perfides. Il me semble impossible de m'en sortir mais je me débat aussi puissament que possible. Voilà que quelqu'un attrape un de mes pied au fond de l'eau. Je suis persuadé que c'est une main et je n'avais pas tord. Mais qui pouvait bien s'être caché tant de temps pour me tendre un piège. Je me retournai et découvris une femme à la chevelure blonde, presque blanche, qui prenait un teint verdâtre à cause de l'eau. Sa peau était de la même couleur et elle semblait presqu'être une femme amphibie. Elle portait une robe en lambait et arborait un sourire aussi machiavélique que sa complice. Je me débattis encore et encore jusqu'à ce que mon corps se fasse trop faible... Noir.

"Ne reviens pas..." dans un souffle incompréhensible.

 
 
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